Au Bangladesh, la population a retrouvé trois hommes désignés comme les coupables d’un viol. À chaque fois, l’assassin a laissé un mot sur les lieux du crime pour indiquer qu’il s’agissait de l’œuvre d’un mystérieux « Hercules ». Pour la police, il s’agit d’un justicier.
Le 14 janvier, il y a eu un viol collectif à Bhandaria. Deux des victimes du mystérieux « Hercules » étaient soupçonnés d’avoir participé à ce viol.
La troisième victime aurait quant à elle, pris part à un viol collectif à Savar le 7 janvier dernier.
Un détail captivant : il y a 270 kilomètres entre les deux villes où les meurtres se sont déroulés.
Les trois meurtres ont eu lieu durant les deux prochaines semaines. Puis dans chacun des cas, il s’agissait d’un meurtre avec une arme à feu.
Sur chacun des lieux de crime, le tueur a laissé un message au cou de la victime, afin de signaler qu’il s’agissait de l’œuvre d’un certain « Hercules ».
Voici un exemple : la police a confié avoir retrouvé un mot sur le lieu du meurtre de Rakib Hossain, un homme de 20 ans. La note disait : « Je suis le violeur de Pirojpur Bhandaria… Rakib ».
Un porte-parole de la police de Rajapur a déclaré au Dhaka Tribune : « Des citoyens ont averti la police suite à la découverte d’un corps. La police va poursuivre l’enquête ». Ce dernier a aussi précisé que la police n’avait aucune piste pouvant lui permettre d’arrêter le tueur.
Sajal Jomaddar, 28 ans, retrouvé mort le 26 janvier, et Rippon, 39 ans, retrouvé mort le 18 janvier, sont les deux autres victimes du « justicier ». La dernière victime avait pris part au viol collectif d’une ado à Savar, une ville située à proximité de Dhaka. La petite a succombé le lendemain de l’agression, le 7 janvier dernier.
Source / Crédit Photo: Courtoisie

