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Des Parents Battent Et Tuent Leur Petit Garçon De 7 Ans

Quand j’ai vu ce que le docteur a trouvé dans les mains de ce garçon mort, mon cœur a explosé en 1000 morceaux ! 😭 😭 😭

Cette histoire est celle d’un gentil petit garçon. Mais très vite, elle vire au tragique. C’est l’histoire d’Ivan, et également celle de millions d’enfants qui vivent la même tragédie…

« Mon nom est Ivan et je suis âgé de 7 ans. Bien que j’aime mes parents, ils me font quand même peur. Ils ont l’habitude de me frapper sans que je n’en comprenne la raison. »

Je me suis levé et je me suis rendu à l’école ce matin. Mon maître m’apprécie et je travaille bien à l’école.

J’aime beaucoup mes camarades mais je n’ai même pas un seul ami. Du coup, aux heures de pause, je ne sors pas dans la cour. Il n’y a personne pour jouer avec moi. Je voudrais me faire des amis, mais mes camarades me rejettent et disent que je suis dégoûtant.

Ils se moquent de moi car je ne porte que des jeans usés, des t-shirts et des souliers en très mauvais état.

Vint un jour où après l’école, je me suis rendu dans le vestiaire et j’ai volé une veste dont apparemment personne ne voulait et qui se trouvait là depuis un moment. Par la suite, je suis rentré à la maison. Je ressentais le froid et je marchais difficilement contre le vent. Puis j’ai senti quelqu’un me pousser et je suis tombé dans la neige et ensuite quelqu’un m’a enfoncé le visage dans la neige et a dit :

«Tu n’es qu’un idiot et personne ne t’aime ! »

Ils m’ont battu et ont pris la fuite m’abandonnant dans la neige.

J’ai fondu en larmes. Non pas parce que j’avais froid et mal, mais parce que malgré que j’aimais tout le monde, personne ne voulait être mon ami.

Une fois chez moi, ma mère m’a attrapé par les cheveux.

« Où étais-tu donc fichu garnement ? Explique-moi pourquoi tu es sale et mouillé ? File dans ta chambre et n’en ressors pas. Tu es privé de repas. »

J’ai obéi à ma mère et je ne suis pas sorti avant le lendemain, malgré le fait que j’avais faim et froid.

Mes notes n’ont pas arrêté de baisser et à chaque fois que mon père le découvrait, il me battait. Il m’a frappé tellement fort un jour, que je n’arrivais plus à bouger mon index. Il n’a d’ailleurs plus jamais bougé et cela poussait les enfants à se moquer de moi.

Puis un jour, j’ai eu mal à la poitrine.

Mes parents ne s’en occupaient pas. Le soir, je me suis couché en ne désirant qu’une chose, ne plus souffrir et ne plus ennuyer papa et maman car je les aime vraiment.

Le jour suivant, à l’école on nous a demandé de faire un dessin de notre plus grand rêve. Les autres ont dessiné des voitures, des fusées et des poupées, mais moi pas.

Ce n’est pas parce que je n’aimais pas toutes ces choses, mais ce que je voulais par-dessus tout, c’était un papa et une maman qui m’aiment. J’ai donc dessiné une famille. Un papa, une maman et leur fils, en train de jouer et qui étaient heureux. En dessinant cela, je pleurais doucement. Je désirais tant des parents qui m’aiment.

Lorsque j’ai montré mon dessin à la classe, ils se sont tous moqués de moi.

Je me tenais devant la classe et je tentais d’expliquer :

« Une famille, voilà mon plus grand rêve. »

Ils se moquaient encore plus. J’ai fondu en larmes et j’ai dit :

« Ne vous moquez pas s’il vous plaît. C’est vraiment mon plus grand rêve. Frappez moi, détestez moi, mais je vous en supplie, ne vous moquez pas de moi.

Je voudrais des parents comme les vôtres qui me font des câlins, qui passent me chercher à l’école et qui ressentent de la joie rien qu’à me voir. Je sais que je suis vilain et que je ne suis pas fort, et aussi que l’un de mes doigts est bloqué, mais je vous en prie ne vous moquez pas de moi. »

Le maître a tenté de me consoler, et certains camarades m’ont compris, mais la plupart ont continué de rire.

Un jour j’ai reçu un résultat d’examen et je me suis rendu compte que ma note n’était pas bonne. J’étais certain que ma mère ne serait pas contente.

J’étais terrifié à l’idée de rentrer mais je n’avais nulle part où aller. J’ai traîné en route car je ne voulais pas arriver. Ma mère était très en colère.

Elle m’a saisi et m’a jeté sur le plancher et ma jambe a frappé une chaise.

Elle m’a donné des coups sur la tête deux fois. J’étais juste étendu là, incapable de bouger. J’avais mal, mais maman m’a abandonné sur le sol.

Dès son retour, elle m’a ordonné de nettoyer tout ça, autrement papa viendrait et me battrait.

Je l’ai suppliée de ne rien dire, mais j’ai constaté que papa était déjà sur la porte.

Lorsque maman lui a raconté pour l’examen, il m’a soulevé, m’a secoué et m’a frappé au visage.

C’est la seule chose dont je me souviens. C’est à l’hôpital que je me suis réveillé et j’ai regardé ma main. Je ne sentais plus mes doigts. Je me suis mis à pleurer en regardant par la fenêtre.

Il y avait dehors des parents qui jouaient avec leurs enfants, se lançaient des balles et qui leurs faisaient des câlins.

Je pleurais parce que je ne savais pas ce que ça fait un câlin. Mes parents passent leur temps à me battre, mais je les aime toujours. J’ai essayé de leur plaire en travaillant à l’école, mais ils ne m’aimaient toujours pas.

Un jour, ils m’ont encore battu parce que sans le faire exprès, j’ai renversé un peu de thé.

Puis subitement, j’ai ressenti une douleur dans la poitrine. Maman n’en avait rien à faire. Je me suis ensuite rendu à l’hôpital mais personne n’est venu me rendre visite.

Le docteur disait qu’il y a des chances que papa et maman viennent le lendemain, mais ils ne sont pas venus. J’ai patienté encore et encore mais personne n’est venu. « N’empêche que je les aime toujours mes parents. »

Ivan a succombé à ses blessures deux jours après. Les médecins ont découvert une lettre dans sa main.

« Ma chère maman, mon cher papa.

Je suis effrayé parce que je ne suis pas beau, je suis dégoûtant et bête. Je m’en veux parce que vous ne pouvez pas m’aimer.

Jamais je n’ai voulu vous ennuyer. Je ne voulais qu’un câlin de maman et l’entendre me dire je t’aime. Je voulais juste que tu joues avec moi papa ou qu’on marche ensemble et que tu me prennes la main, ou encore que tu chantes pour moi.

Je suis conscient que je suis une honte pour vous et que jamais je ne serai comme vous voulez. »

Tous les enfants sans exception ont le droit d’être aimés. Dans le monde entier des enfants sont maltraités. De la tendresse, juste un peu de tendresse, c’est tout ce dont ils ont besoin.

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