En Nouvelle-Zélande, les autorités ont ordonné la diffusion d’une prière à l’échelle nationale, en hommage aux victimes qui ont perdu la vie dans la fusillade de la semaine dernière dans deux mosquées.
À cette occasion, des centaines de gens ont organisé une rencontre pour assister à un rassemblement qui devait se tenir devant la mosquée de Christchurch, lieu de démarrage de l’horrible attentat.
De nombreuses femmes non-musulmanes ont choisi de porter le voile pour soutenir cette communauté qui vient de subir une énorme perte.
Jacinda Ardern, Premier ministre a confié qu’elle sera présente.
#Women all over #NewZealand put on headscarves on #Friday to show solidarity with #Muslims a week after 50 people were killed at #twomosques in the city of #Christchurch.#MNA_English #MNA pic.twitter.com/zATBFPRyCx
— M N A (@mnaEN) 22 mars 2019
War against #terrorism Women Reporter wearing headscarves in #NewZealand for solidarity with #NewZealandTerrorAttack victims pic.twitter.com/rQnbIWedQ4
— Rehan Muhammad (@RehanMuhmd) 22 mars 2019
Women All Over New Zealand Wore Headscarves in Solidarity With the Christchurch Victims #SmartNews https://t.co/SziMfS8esU
— Humanist. (@kennuck) 22 mars 2019
Quelques jours après cette attaque, le Parlement a annoncé qu’on aura plus le droit d’utiliser les fusils d’assaut et les armes militaires de style semi-automatiques dans le pays.
Cette décision du pays a tout de suite fait des vagues aux États-Unis qu’on pointe du doigt, en raison de son inaction quant aux réglementations entourant les armes à feu. Et cet état de choses perdure malgré les nombreuses fusillades qui ont lieu dans le pays.
Souvenez-vous que vendredi dernier, un homme de l’extrême droite radicale a attaqué deux mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande. L’homme avait même filmé et diffusé l’attaque en direct sur les réseaux sociaux.
Dans cette attaque, il y a eu 50 décès et de nombreux blessés.
En Nouvelle-Zélande, la communauté musulmane a adressé ses remerciements au gouvernement pour son après ces drames de la semaine dernière.
Le coupable de l’attaque, Brenton Tarrant, 28 ans avait aussi publié un manifeste en ligne pour promouvoir le racisme.
Source / Crédit Photo : Courtoisie


