Cette jeune femme s’appelle Moha et est atteinte d’infirmité motrice après un traumatisme obstétrical. Un autisme et des troubles de déficit de l’attention lui ont été diagnostiqués en 2014.
Elle décide de prendre part au projet Critique des normes des sous-vêtements et anatomie d’un photographe nommé Tomas. Son but était de faire comprendre qu’il existe non pas une, mais plusieurs beautés.
À cet effet, le photographe a fait appel à des modèles non-blancs, transsexuels ou encore ayant un handicap : « Ce qui me passionne, ce sont les différences et de pouvoir créer de nouveaux idéaux sociaux qui eux aussi peuvent être des modèles, et c’est pour cela que tous ont été choisis. » dit-il par rapport à son projet.
Moha se sent fière à l’idée d’avoir pu prendre part à ce projet. « Il était temps de montrer des corps et des modèles différents. Les modèles normaux ne reflètent pas réellement la société. » déclare-t-elle.
Pour elle, il est important de faire voir que tout le monde a la possibilité d’être modèle. Elle estime qu’il s’agit là d’une preuve que les personnes différentes font partie intégrante de notre société.
Et elle est très loin d’avoir tort. Toutes nos félicitations à Tomas et à Moha pour ce merveilleux projet !


