Doit-on craindre une épidémie de votes Front National ? L’alerte a été donnée par l’Agence Nationale de Santé Publique après qu’elle ait constatée dans le Var un tout premier cas de transmission de vote FN de l’homme à l’animal.
Nesquik est un chien, grand et de couleur un peu fauve. Il est de nature plutôt joueur et a un fort caractère, mais surtout, il est à présent tout comme son maître sympathisant Front National. Il ne s’intéresse donc plus du tout à sa balle de tennis et a pour activité favorite d’aboyer à longueur de journée contre les personnes d’origine étrangère et aussi les fonctionnaires. Mais sa cible préférée, c’est Omar le Facteur.
Du coup, au plus haut niveau de l’Etat, c’est l’inquiétude à son summum. «Tout a été mis en œuvre contre le FN. Les badges, les manifestations, les concerts de Zebda… On est clairement dans de sales draps si à présent ils parviennent en plus à convertir les animaux à leurs idées », exprime un haut responsable du ministère de l’Intérieur qui n’écarte pas l’abattage préventif des animaux enrôlés et de leur maître.
Néanmoins, il ne s’agit pas là de la première fois qu’un homme transfère ses opinions politiques et son idéologie à un animal. D’après les spécialistes, en Syrie, il y aurait plusieurs milliers de chèvres et de moutons radicalisés après un rapport sexuel sans protection avec des djihadistes.


