L’Advil est le produit que nous utilisons le plus fréquemment pour soulager nos maux de tête et nos petites douleurs; une douleur à la cheville par exemple. Cependant, en Australie, une nouvelle recherche du George Institute for Global Health démontre l’inefficacité des agents anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’Ibuprofène, contenu dans les capsules d’Advil.
Plus de 6000 individus ont servi de cobayes dans le cadre de cette recherche qui était essentiellement centrée sur le mal de dos. Cette étude apparait dans les Annals of the Rheumatic Diseases. Les scientifiques ont établit que seul un patient sur six ayant suivi ce type de traitement sentait une diminution de la douleur.
De plus, les individus sous anti-inflammatoires étaient 2,5 fois plus vulnérables aux maux gastro-intestinaux comme les ulcères d’estomac et les saignements.
A ce propos, le scientifique Gustavo Machado du George Institute et de l’École de médecine de l’Université de Sydney disait : « Des millions d’Australiens consomme ces médicaments qui en plus de ne pas marcher correctement, créent d’autres problèmes. Ce qu’il nous faut c’est une médication qui réduise vraiment les symptômes de ces patients ».
La prévention reste pour l’heure le meilleur antidote contre les maux de dos. Nous réduirions énormément les risques d’avoir des douleurs lombaires en allant vers les programmes d’éducation et d’exercices.
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