Cette histoire fait couler beaucoup d’encre et de salive en Angleterre. En effet, une mère musulmane manifeste pour empêcher l’école de son enfant de faire la promotion de l’homosexualité. Elle ne souhaite pas du tout que l’on donne à ses enfants des cours sur LGBT.
Cette information vient du site britannique The Mirror. Une chose est sûre, les débats seront âpres entre les Britanniques, vu qu’il s’agit d’une histoire qui polarise l’opinion publique. En fait, dans la ville de Birmingham en Angleterre, une mère musulmane manifeste pour empêcher l’école de son enfant de faire la promotion de l’homosexualité. Elle ne souhaite pas que ses enfants suivent des cours sur les LGBT. Ainsi, elle a lancé une pétition pour faire arrêter un cours sur les conditions de vie et les droits des LGBT dans l’école de son enfant. C’est clair, cette mère de 29 ans nommée Fatima Shah n’apprécie pas du tout le fait.
The Mirror informe que ce cours est l’initiative d’un employé de l’école du nom d’Andrew Moffat. Le média britannique précisé aussi qu’il s’agit d’un homme qui ne cache pas son homosexualité. Ce dernier a donc voulu créé ce cours pour sensibiliser les jeunes enfants à l’homosexualité. L’objectif est de leur faire comprendre qu’il n’y a rien de mal à aimer quelqu’un du même sexe.
Mais ce beau projet n’est pas du goût de tout le monde, surtout de Fatima Shah et d’autres parents musulmans. Ceux-ci ont peur que leurs enfants deviennent homosexuels. Vous n’êtes pas sans savoir que l’Islam interdit l’homosexualité. Ce serait donc une honte pour ses parents si leurs enfants devenaient homosexuels. Mais The Mirror précise que ce n’est pas l’homosexualité qui les dérange. En fait, Fatima confie qu’elle respecte les homosexuels et leurs droits, sauf qu’elle ne veut pas que son enfant le devienne.
Alors, pour elle, il est préférable que son enfant apprenne les maths ou une langue étrangère plutôt que de suivre un cours sur les LGBT. D’ailleurs, elle menace de retirer son enfant de cette école si elle ne met pas fin à ce cours. Restez donc connectés pour en savoir plus sur cette affaire.


