Ah, ce Boucar Diouf…
Cette semaine a été plutôt éprouvante pour tout le monde, et en prime, nous avons eu droit à quelques révélations étonnantes. Pendant ce temps, Boucar Diouf est intervenu avec ses métaphores drolatiques pour recentrer les débats.
Le sympathique Boucar (ou son père) démarre sa chronique à La Presse, de la manière forte :
« Mon père, il m’arrive rarement de le citer, mais il affirme que l’homme a entre ses jambes, sa plus grande menace. Et il avait vu juste. Qui ne comprend pas ce principe fondamental s’expose à un risque de dégringolade spectaculaire. Éric Salvail et Gilbert Rozon en sont d’ailleurs des exemples parfaits. Ils se sont efforcés à semer une graine non sollicitée à tout vent et ils ont récolté une belle tempête médiatique ainsi qu’une pendaison par le zizi. C’était bien mérité cela dit ». – Boucar Diouf
Avouons-le, il serait bien difficile de trouver une meilleure image pour illustrer les scandales qui ont actuellement lieu au Québec, depuis mercredi.
Eh bah, avec toute la sagesse qu’on lui connaît, Boucar Diouf fait une affirmation qui devrait pousser certains à la réflexion…
« Nous sommes tous concernés par ces dérives. Quand Salomé Corbo hurlait littéralement sur le plateau de Juste pour rire, et demandait à Gilbert Rozon de laisser l’enfant de 14 ans qu’elle était, certains membres du public ont dû égoïstement manquer à leur devoir citoyen en choisissant de fermer les yeux, boucher les oreilles et détourner le regard ».
Ouch !
Ah, ce Boucar… Que ferait-on sans ses réflexions ?

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